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    Le cagibi -1-

    Ce n'est pas le cagibi de l'histoire:

    Il est juste là pour  vous donner une idée de ce que peut être un cagibi

    dans les anciens immeubles de Paris. 

     

    Son cagibi sous les escaliers

     

    Nous étions en 1956. C’était une époque difficile pour les mères célibataires ou divorcées. L'histoire que je vous conte est l'histoire d'une petite fille très solitaire qui n'aimait pas se mélanger aux autres enfants de son âge par timidité et parce qu'elle était un peu introvertie et qu'elle se sentait incomprise. Elle ne se liait pas facilement, et préférait rester seule dans son coin parce qu'elle s'ennuyait, que leurs jeux qu'elle trouvait bêtes ne l'intéressait pas. Son seul plaisir était de lire des contes pour enfants et d'écrire. Elle adorait inventer des histoires!

    A neuf ans, elle se plaisait à croire qu'elle ressemblait à Minous Drouet: une jeune poétesse talentueuse du même âge qu'elle, et dont elle se sentait très proche par les idées qui voyageaient dans sa tête et ce besoin de coucher sur le papier tout ce qu'elle ressentait. Élisabeth voulait devenir un écrivain: c'était la carrière qu'elle ambitionnait d'embrasser.

    Sa mère, coiffeuse de métier, avait par la force des événements intervenus dans sa vie, avait dû quitter son mari violent. Cette violence se trouvait être exacerbée par ce vice qu'il traînait avec lui depuis plusieurs années: la boisson.

    N'ayant pas d'autres solutions pour se sortir de cette situation périlleuse que de s'enfuir avec sa fille, la jeune femme prénommée Geneviève, avait prit son courage à deux mains afin de fuir le plus vite possible de cet enfer journalier qu'elle était obligée de subir.

    Avec l'argent qu'elle avait réussi à dissimuler dans une cachette secrète de la maison ou son mari n'aurait jamais l'idée d'aller voir, elle comptait bien arriver à ses fins pendant qu'il était à son travail. Elle n'emporta rien, à part ses vêtements et les vêtements de sa petite fille et quitta la maison sans espoir de retour. Une fois le plus gros pas franchit, il lui fallut trouver un gîte le plus vite possible car le matin même, elle devait être au salon ou elle continua, pour un temps, de travailler. Pour ne pas être repérée par la police si son mari venait à porté plainte, elle se devait de trouver un hôtel pas trop regardant au niveau papier et surtout, passer pour une femme seule aux yeux du tenancier de cet hôtel. Il ne devait pas savoir qu'elle avait une petit fille qu'elle traînait avec elle pour ne pas éveiller de soupçons. Le seul endroit tout à fait approprié pour se cacher, était un hôtel borgne: il y en avait beaucoup en ce temps-là. Ces tenanciers logeait surtout des femmes de mauvaise vie. Une fois trouvé l'endroit ou elle projetait de se cacher, Geneviève dû se résoudre à mettre au courant, ces femmes et de s'en faire des alliées. Il ne fallait surtout pas que son époux retrouve leurs traces si non, elles seraient toutes les deux perdues. La jeune femme avait suffisamment amassé d'argent pour tenir un certain temps; mais entreprendre cette aventure avec une enfant s'avérait beaucoup plus compliquée qu'elle ne se l'était imaginée. C'était une aventure hasardeuse et elle en était très consciente!

    Au fur et à mesure de leurs pérégrinations, l'argent qu'elle avait mi de côté pour pouvoir s'enfuir avec sa petite fille commençait à diminuer. N'ayant pas de logement pour elles deux, si la police arrivait à la localiser, elle avait peur qu'on lui enlève son enfant.

    Elle avait bien trouvé un moyen pour ne pas trop se faire remarquer, mais elle en avait assez des hôtels borgnes ou elles donnait sa petite à garder à des prostituées pendant qu'elle continuait son métier de coiffeuse afin de ne pas manquer d'argent et pour avoir le temps de trouver comment organiser sa vie pour l'avenir. Il lui fallait juste un toit et un salaire si minime soit-il pour se sortir du pétrin ou elle se trouvait. Elle se résigna à accepter un autre emploi que celui de coiffeuse pour avoir sa petite Élisabeth prêt d'elle, et le seul emploi qu'elle avait trouvé et qui résolvait tous ses problèmes en même temps, était celui de gardienne d'immeubles. Cela lui semblait être une solution acceptable pour soulager ses finances et garder sa fille prêt d'elle.

    Ce qu'elles avaient vécu toutes deux pendant quelques mois et jusqu'à ce jour, elle ne voulait plus le revivre. Qualifiant d'aubaine cette offre de gardienne d'immeuble compte tenu des logements chers et insalubres qu'elle avait visité. Elle était heureuse et un gros poids semblait s'être soudain envolé de ses épaules.

     

    N.GHIS.

    Texte écrit le 10 octobre 2015,

    revisité et complété le 19 août 2016

    Photo de La main et la plume.

    L'histoire est longue: Je l'ai relu plusieurs fois

    et si vous trouvez quelques fautes de frappe ou d'étourderie,

    ne m'en tenez pas rigueur: les coquilles sont bien involontaires de ma part,

    Aucun comité de lecture n'est venu pour me lire.

    Soyez indulgents pour les fautes oubliées ici et là.

    Merci à vous.

     

     

    Mon petit coin sous les escaliers


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    Nous étions au Portugal en voyage de noces.

    Il ne m'arrive que des coups comme ça !

     

    Il ne m'arrive que des coups comme ça !

     

    Je voulais vous compter cette anecdote pour vous faire rire ! Je peux vous dire que si un homme ne me traite pas comme il se doit avec courtoisie et politesse, il en prends plein son grade : Autant pour une femme ! Cela m'est arrivé déjà deux fois : si je n'ai pas croisé le fer en situation réelle, ce n'était loin. Il faut vous dire qu’il y a une phrase que je ne supporte absolument pas de la part d’hommes misogynes et phallocrates qui me font sortir de mes gong ! Cette phrase est celle-ci :

    Moi, je ne parle pas aux femmes !

    Ah ! Oui ? Et bien moi, je parle aux hommes que ça vous plaise ou non ! Espèce de sagouin !

    En six occasions, je peux vous dire que ces messieurs n'en menaient pas large car rien qu'en paroles, ils n'ont pas eu le dessus : ils ne pouvait pas en placer une ! J'ai même eu mail à partir avec le médecin expert qui voulait que je me mette nue pour regarder mon cou suite au coup du lapin que je venais de subir ! Il a eu son compte en parole également et je n’ai pas cédé d’autant plus qu’il y avait un collègue à lui dans sa salle d’examen qui n’avait rien à faire à ce moment là dans le cabinet d’examen.

    Ils voulaient tous deux se rincer l’œil, d'autant plus que j'étais en pleine floraison : trente ans. Je n'ai pas cédé, et il fut obligé de consulter mon cou, alors que j’étais en combinaison. Il était furibard, et vexé de ne pas avoir réussit à me faire céder devant son ami et collègue.

     

    Ensuite, ce fut ce gros juge, pas sympathique du tout, qui devait juger l’affaire de mon accident. Quand il me demanda de narrer mon histoire, il commença par me contredire sur plusieurs points, ce qui commença par m'exaspérer. Alors, comme ça, ce salopard de chauffard qui avait télescopé, par l'arrière, une R5 qui, par la force du choc avait, bien sûr, rebondi sur notre 403 à l’arrêt elle aussi puisque « feu rouge pour toute le monde », que mon époux, le pieds sur la pédale du frein, surveillait, dans le rétroviseur les voitures derrière nous en attendant que le feu passe au vert, à vu la simca arrivée sans freiner. A l’époque ou je vous compte cette histoire, il n’y avait pas encore, dans les anciennes voitures, les ceintures de sécurité, et monmari pressentant l’accident, me fit barrage avec son bras, car nous n’avions pas non plus, de réhausseur de dossier pour la tête. ( c'est d'ailleurs, à cause de cet énergumène, rond comme une queue de pèle, que j'ai eu ce fameux coup du lapin : deux vertèbres inversées en forme de W : C4 & C5. Je ne vous dis pas les conséquences de cet accident : ce serait trop long ; mais le fait est que nous avons dû porter plainte car je suis restée trois semaines au centre de soins. Le jour de l’audience concernant le procès que nous avions attenté contre ce représentant en spiritueux qui se servait bien au passage, ( je suppose qu'il ne devait pas rapporter grand chose comme recette mensuelle à son patron ! )

    Pour en revenir à ce cher vieux juge qui croyait encore tout savoir sur la façon d'intimider les jeunes gens, ne sachant pas à qui il avait à faire, essayait de me faire dire que j'avais entendu, soit ( trois Bangs ) au lieu de deux que ma première affirmation disait être la bonne version. Il faut vous dire que ce chauffeur complètement abscons avait prit en sandwich entre notre 403 et sa Simca fourgonnette ( taule renforcée à l'époque ), le jeune conducteur d'une R5, ( taule très fine ), à l'arrêt, comme nous l'étions, nous-même, également. Ce pauvre jeune homme qui allait voir sa jeune femme venant d’accoucher à l’hôpital Fond Prés, Toulon, avait les deux jambes brisées. Moi, folle de rage, j’étais sortit ( avec mon coup du lapin : ce qui n’était pas prudent, mais heureusement, pas mortel ) de ma 403 et j'étais partis tout droit sortir le sale type bourré comme un ail de sa voiture en lui administrant des baffes pour lui remettre les idées en place et en l'admonestant d'une façon qui ne souffrait aucune réplique. Le coup que j'avais pris et qui, grâce à mon mari, était bénin sur le moment, avait empêché ma tête d'aller se fracasser sur le pare-brise. Elle m'avait, en réaction, rendue agressive, et l'état de nerfs où je me trouvais était la conséquence de mon état de choc. C’est mon mari qui est venu me calmer en attendant la police et l’ambulance pour le jeune homme et moi.

    Pour en revenir à mon juge qui du haut de son perchoir me regardait d’un air hautain, tenant absolument à me faire dire que j'avais entendu trois "Bangs" alors que taper dans une R5 à l'arrêt, puis envoyant cette petite voiture dans la notre ayant une carrosserie double, n’avait produit que deux "Bang". J'étais hors de moi et je signifiais au vieux juge, que la bien séance exigeait peut-être qu'on le respecta pour sa fonction, mais que je ne changerais rien de ce que j’avais déclaré dans le procès verbal. Devant ma petite personne, il persistait à tout prix dans sa version qui était fausse. Pour ma part, je donnais toujours la même réponse depuis le début de l'audience. Le juge ne sortait pas de ce qu’il voulait me faire admettre, et je n’en comprenais pas la raison. « trois "Bangs ?» Je lui signifiais du haut de mes 1 mètre 65 que s’il continuait dans son idée faussement exacte, je tournerais les talons et m'en irai sans plus de formalités. Comme il continuait et que j'avais l'impression qu'il m'embrouillait sciemment, je lui dis sur un ton qui n'admettait pas de réplique, qu'il ne me ferait jamais dire ce que je ne voulais pas dire et que je m'en irais de ce tribunal même si cela ne se faisait pas. Sur ces mots, je tournais les talons et m'en allais de la salle d'audience jusqu’à la porte du tribunal, faisant fit des magistrats en présence et des spectateurs effarés devant mon impertinence. Je fut interpellée aussitôt par le bedonnant juge antipathique à souhait qui, sur un ton péremptoire, me menaça :

    Si vous ne revenez pas à votre place sur l’instant, je vous inculpe d’insultes à magistrat, accompagnées d’une amende ! Revenez immédiatement à la barre, madame Nicolas ! Je lui répondis de l’endroit où je me trouvais que je ne reviendrais pas à ma place, s’il continuait à me forcer à dire ce qui, pour moi, était complètement faux, qu’il n’était pas sur les lieu de l’accident pour affirmer sa théorie. Mon aplomb le fit bégayer, et de colère, il était devenu tout rouge. Jean-Michel me supplia de revenir à la barre et de ne pas m’entêter sous peine d’amende et peut-être plus... Je revînt de mauvaise grâce parce que mon époux me le demandait et non le juge.

    Nous avons obtenu ce que je voulais concernant le compte rendu de l’audience : c’est à dire ( deux bangs et non trois ). Le conducteur de la Simca fourgonnette était, pour moi, un habitué des bouteilles d’alcool au volant. Je le signifiait au juge, arguant qu'il était inadmissible qu'il s'en tire sans amende, et sans aucune sanction. Qu'au lieu de tergiverser autour des bruits entendus au moment des impacts, le plus important était de le sanctionner, que ce n'était pas moi l'accusée mais lui ! Voilà maintenant que je lui dictait comment faire son métier ? J’ai cru que le vieux juge allait avoir une syncope. Peu m’importait son malaise : moi, je ne me départissais pas de mon semblant de calme.

    Pour le conducteur de la simca fourgonnette, je ne lui pardonnais pas ce qu’il avait fait sous l’emprise d’une ivresse prononcée et je lui signifiais mon mécontentement devant l’assistance. Une fois de plus, le juge s’en étouffait de rage devant mon indiscipline. La scène était devenue ubuesque. Néanmoins j’obtins gain de cause et gagnais mon procès avec une indemnisation conséquente pour mon coup du lapin où j’aurais pu perdre la vie. Il me reste quand même des séquelles !

    J’avais plaidé pour mon cas et malheureusement, je ne su jamais ce qu’il était advenu du jeune marié et de ses jambes brisées.

    Je ne supporte pas l’autorité qu'elle quelle soit ! Vu ce que j’ai enduré à cause de cet abus d’autorité employé par les bonnes sœurs, les familles d’accueil chez lesquelles je fus placée lorsque j’étais enfant. Ça laisse des marques : d’où mon caractère vindicatif. Je suis une insoumise à l’autorité ! Une rebelle ! Lorsque l’on veux me faire céder alors que je sais que j’ai raison ! Rien ne peut me faire changer d'avis !

    J’aime ce qui est juste ! Je suis une personne douce si l’on ne me cherche pas. Je suis prête à me mettre au milieu d’un couple qui se dispute dans la rue si la femme est malmenée : pareil pour des enfants ou des animaux. Je ne supporte pas l’injustice ! A chers amis(es) ! Je vous ai donné de la lecture ! MDR !

    N. GHIS

     

    Il ne m'arrive que des coups comme ça ! 


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     Seul noël d'enfant

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    La légende de Guillaume Tell

     

    Qui n’ aime pas les pommes ?  Moi ! Je ne supporte pas les pommes et j’en mange que très rarement. C'est drôle les coïncidences ! Je vous parle de pomme, et justement, j'ai une anecdote à vous raconter au sujet des fameuses pommes. je suis pourtant d'origine Normande même si je suis née à Paris !

    C'est une légende connue qui a beaucoup ravit les petits à l'époque où l'internet et autres babioles coûteuses pour les parents, n’existait pas. les enfants aiguisaient leur imagination avec la lecture : moi, la belle première.

    la chose dont je vais vous compter l'histoire, s’avère exacte en parlant de ce fameux fruit. Mais lorsque l'on aime pas les pommes, faut-il se forcer ? Et comme disait ma belle-mère qui était avec mon beau père, d’origine Espagnols, eux diraient :" Ça fait Télissia " ( frisson partout ) pour ceux et celles qui ne connaissent pas ce mot.

    Je ne suis pas sûr de l'orthographe, car je croie que c’est du patois espagnol ; mais  je n'en suis pas sûr. Tant pis. (rire) HÉ ! Oui, la peau et la chair de la pomme me fait cette impression, surtout si c'est quelqu'un qui croque juste à côté de moi, cela me faire exactement l'effet d'un morceau de craie sur le tableau noir de mon enfance. Une fourchette qui racle une assiette avec ses piques, me fait également le même effet : au choix. HI!HI!HI ! En m’étendant sur la question, me voici en plein dans une histoire de pomme très connue.

    Qui connaît en entier la légende de Guillaume Tell ?

    Ah ! Pour les pomme ! Je n'aurai pas été copine avec ce monsieur quoi que lui, les mangeait ; mais il s'en servait aussi pour une autre raison :  il devait viser, simplement, en se servant de ce fruit, la tête de son fils qui devaient le faire tenir en équilibre sur le haut de son crane sans bouger : il y allait de sa vie !

    Pas amusant du tout, sans compter qu'à cette époque, il ne valait mieux ne pas avoir besoin des services des médecins qui n'étaient pas très doués quant à leur médecine traditionnelles s'il y avait à intervenir là où, en théorie, l’on s’attendait à ce que la pomme chute pour laisser place à un crane dépourvu de cheveux ou s’imprimait un chemin dégarni : œuvre que la flèche de Guillaume tell aurait dû laissé comme trace sanguinolente sur le pauvre cuire chevelu du jeune garçon qui avait prêté, bien à contre cœur, son bourrichon comme cible. Heureusement que son père ne devait pas louper son coup !

    Si le bon Guillaume Tell avait été obligé d’exécuté cet ordre qui venait du gouverneur (cruel personnage de l’époque), c’est qu’il n’avait pas le choix : il devait montrer son adresse à l’arbalète, étant le meilleur arbalétrier de son canton. Le gouverneur, pour corser la difficulté, avait poussé le vice à exiger que ce soit son fils qui se prête à ce jeux malsain.

    Le bon Guillaume Tell était très malin et ne voulant pas exposer le précieux crane de son fils à la cruauté du gouverneur, trouva une autre astuce si il arrivait malheur à son unique enfant déjà grand.

    A cette époque, la Suisse dépendait encore du Saint Empire romain germanique. Les gouverneurs qui étaient envoyés dans chaque canton suisse pour représenter l'autorité de l'Autriche, étaient de véritables tyrans. Le gouverneur Gessler, n'était pas connu pour sa compréhension et sa grande mansuétude. Déjà, certains des plus courageux des habitants, s'étaient réunis pour fomenter un complot visant directement le gouverneur en jurant de rendre la liberté à leur pays au prix de leur propre vie.

    Tenu au courant du projet contre sa personne par une taupe à son service, le gouverneur Gessler décida de vérifier la loyauté de son peuple. Sur la place publique, il fit hisser son chapeau au bout d'une perche et exigea que chacun saluât à chaque passage son couvre-chef aux couleurs de l'Autriche.

    Personne n'osa braver l'ordre du gouverneur, sauf Guillaume Tell qui passait, comme je vous l’explique plus haut, pour le meilleur arbalétrier du canton. Celui-ci refusa de saluer l'emblème. Il fut arrêté sur le champ et conduit devant le gouverneur Gessler qui décida de ne pas le mettre immédiatement en prison mais de lui lancer un défi. Il ordonna que Guillaume Tell  et une flèche place Walter, son fils, au pied d'un arbre, une pomme sur la tête, fit reculer le père de 100 pas et lui demanda de prouver qu'il était bien le meilleur arbalétrier du canton en transperçant la pomme.

    Dans un premier temps Guillaume refusa de s'exécuter mais fut finalement contraint d'obéir. Guillaume tira et transperça la pomme qui se coupa exactement en son milieu ; mais il avait gardé sous son pourpoint, une seconde flèche qu'il avait décidé de réservé au gouverneur Gessler au cas où son fils fut tué. Lorsque Gessler entendit de la propre bouche de Guillaume à quoi aurait servi la seconde flèche s'il avait loupé son seul fils, il se mit dans une épouvantable colère et ordonna que le père et le fils soient enfermés dans la forteresse de son château ; mais il fallait traverser le lac pour s'y rendre. Le gouverneur Gessler, accompagné de son escorte, embarqua avec les deux prisonniers et ses fidèles lieutenants. dans cette fameuse barque. Durant la traversée un orage éclata. il fut si violent que les bateliers implorèrent l'aide de Guillaume Tell et Gessler ordonna qu'on détacha Guillaume pour qu'il aide à manœuvrer la barque : il était aussi bon arbalétrier que canotier. Pas de chance pour le gouverneur et ses homme qui lui promit même, s'ils arrivaient à bon port, de les libérer, lui et son fils. Guillaume réussit à faire accoster la barque, mais il prit son fils et sauta sur le rivage en repoussant la barque vers le large.

     

    Aujourd'hui encore, ce lieu est nommé le « saut de Tell ». Un peu plus tard, Guillaume Tell tendit une embuscade au gouverneur Gessler et le tua de son arbalète avec la flèche dont il n'avait pas eu besoin lors de sa démonstration sur la tête de son fils. La nouvelle de l´action héroïque de Guillaume Tell se répandit vite dans les villages avoisinants. L´exploit de Tell confirma les habitants dans leur volonté ferme d´acquérir

    l'indépendance et la liberté. Pour certains, cet acte de rébellion mena à la création de la confédération suisse en 1921.

    Malheureusement, Guillaume Tell périt plus tard dans les flots d’une rivière furieuse en voulant sauver un jeune enfant qui était en train de se noyer dans ses eaux tumultueuses.

    Mais ceci n'est qu'une légende ! Qui croit encore à l'histoire de Guillaume Tell de nos jours ? C'est pourtant une histoire vrai : Guillaume Telle à bel et bien existé.

     

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  • Le chêne centenaire  

    Le chêne centenaire


    Du haut de sa montagne un arbre centenaire,
    Avec sa mine altière, dominait la campagne.
    Il avait grandit là, sous la voûte du ciel,
    En étendant ses bras pour toucher le soleil.

     

    Grand arbre, plein de sagesse, majestueux et beau
    Protégeait de son aile toutes sortes d'animaux;
    Mais, oublié des hommes, il espérait en vain
    Pouvoir, un beau matin, abriter un gamin.

     

    Notre arbre, malheureux du manque d'amour d'autrui,
    Espérait en les hommes et attendait l'ami ;
    Mais, il ne savait pas l'égoïsme du monde.
    Perché sur sa montagne il ignorait l'immonde.

     

    Pourtant il voulait voir les gens de la vallée.

    Il voulait les connaître, s'en faire des amis,

    Mais Prudence, la fée, ne voulait pas risquer

    La vie de son ami pour une simple lubie.

     

    Sa décision fût prise d'aller voir par elle-même

    Ce que les villageois pouvaient leurs réserver.

    Par une nuit sans lune d'une froidure extrème,

    Elle s'en alla laissant son ami désœuvré.

     

    Quand au petit matin elle arriva enfin,

    Son tout premier souhait était d'être invisible

    Pour pouvoir, à son aise, voir ses contemporains

    Sortir la carabine pour chasser les nuisibles.

     

    Elle voyagea sans trêve et fît tout le village.
    Vît un homme qui coupait du bois pour son chauffage.
    A la menuiserie, elle vît des arbres entiers
    Pour devenir des meubles, se faire découper.

     

    Elle vît le charpentier, le bûcheron et sa hache
    S'affairer sans remord à couper d'autres arbres.
    Jeunots et villageois s'appliquant à leur tâche,
    Pour Noël, eux aussi, coupaient de jolis arbres.

     

    Après bien des déboires et mûres réflexions,
    Prudence : la fée du chêne, prit une résolution.
    Il fallait vite partir sans même se retourner
    Et, pour ne pas souffrir, les humains, oublier.

     

    Il n'était pas souhaitable, pour son ami le chêne,
    Qu'il quitta sa montagne pour vivre auprès des hommes.
    Il serait bien vite couper pour prendre une autre forme,
    Sans même qu'on se soucia s'il avait de la peine.

     

    L'homme se voulait juste. l'homme se voulait doux;
    Mais il se détruisait et il détruisait tout.
    Sans bien se rendre compte des ravages qu'il causait,
    Tout en creusant sa tombe sans cesse il avançait.

     

    Après bien du dépit et très désappointée,
    Notre fée voyageuse réintégra son arbre,
    Rapportant avec elle, moult renseignements.
    Il fallu pourtant bien se rendre à l'évidence !

     

    Grand chêne comprit alors que l'air qu'il respirait,
    En haut de sa montagne était plus saint qu'en bas
    Et que le bûcheron, s'il s'en venait par là,
    De sa hache complice en bûches le réduirait...

     

    Il valait mieux qu'il reste là-haut, sur sa montagne,
    Protégé de tous maux, n'ayant pour seule compagne,
    Que son amie la fée le guidant dans ses choix,
    Entouré d'animaux qui habitaient ce bois.

     

    Grand chêne avait comprit que sa vie était là.
    Il savait, aujourd'hui, qu'il était à sa place.
    Sont rêve était de vivre sans qu'on trouva sa trace,
    Loin des bruits du village qui raisonnaient d'en bas.

     

    C’était un bon vieux chêne aux glands appétissants.

    Ce chênes centenaire voulait aimer les gens.

    S’occuper des humains sans connaître leur fond,

    Il voulait les comprendre : pas être moribond !

     

    Y’avait rien à apprendre des hommes et leurs penchants,

    Tuant pour leur plaisir tous ce qui est vivant.

    Car ils sont bien les pires prédateurs de la terre !

    Ils pensent d’abords à eux, plus qu’à notre univers.

     

    Il en est bien ainsi depuis la nuit des temps

    Malgré les tentatives de raisonner les gens.

    Il ne pensent qu'à eux, se servent en premier, 

    Détruisant peu à peu, la terre dans sa beauté.

     

    N. GHIS 

    Ps : Avez-vous remarquez que la plus par des gens en général, principalement ceux et celles qui ont un bac +++, qui sont journalistes, ou présentateurs ( féminin-masculin ) à la télévision, ne font plus les liaisons, escamotent les négations, et autres, lorsqu'ils parlent?

    Je ne sais pas vous ; mais moi, cela me dérange... 

     

     

    Le chêne centenaire


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    Proverbe 

    "L'heure, c'est l'heure!

    Avant l'heure, ce n'est pas l'heure.

    Après l'heure, ce n'est plus l'heure."

     

     

    Réflexion sur le temps qui passe...

     

    Temps! Toi qui nous fais face! Toi qui, de minute en seconde, nous fait vieillir un peu plus chaque jour qui s'additionne en une pyramide de bobos insignifiants qui prennent de l'importance au fur et à mesure que tu t'écoules insidieusement dans nos veines! Toi qui, insensiblement nous mène aux portes de l'éternité. Ô Temps! Toi si précieux! Toi que nous gaspillons comme le ferait un enfant su plus beau de ses jouets! Tu vas trop vite! De nos heures constituées de secondes, de nos mois qui s'égrainent en années, tu nous prives de toi, tu nous prives de ce qui fait un des charmes de l'existence lorsqu'elle se fait douce; mais si tu de dérobes aux uns, tu te donnes aux autres: le nouveau né dans son berceau! A peine ouvre t-il les yeux sur le monde, qu'il est déjà sous ton emprise! La jeune fille pleine de fougue et d'énergie, encore une toute jeune femme bercée de rêves et d'illusions: à peine est-elle sortie de l'enfance, qu'elle s'entend souvent répéter par ses aînées, comme une rengaine qu'elle ne peut plus supporter parce que trop entendu, ces mêmes mots assommants dont elle n'a que faire:

    "- Oh, tu es jeune mon enfant! Tu as la vie devant toi! Tu as le temps!"

    Le temps... Tout le monde sait que le temps passe très vite et qu'il n'est que très relatif! Le temps n'est là que pour nous permettre de le fractionné et lui donner une consistance afin de le rendre visible à nos yeux! Le temps est quelque chose que l'homme ne peut dompter! Le temps s'en va passe et fuit et contre ça, l'homme ne peut rien! Si nous ne lui avions pas donné une apparence en le divisant en secondes, minutes, heures, mois, années, il n'y aurait pas de présent ni de passé et encore moins d'avenir! Nous serions là, au même titre que les animaux et ce serait tout! L'homme à voulut, parce qu'il a une intelligence, le quantifier pour avoir un semblant de contrôle sur lui! Pour le maîtriser! Y est-il arrivé? En apparence, peut-être! Je dis bien, peut-être; mais en réalité, non. Nous ne faisons que le subir. C'est simple!

    Regardons les prisonniers. Ils perdent la notion du temps quand il sont en chambre d'isolement. Ils leurs faut faire des petits bâtons qu'ils quantifient par petits paquets de sept qu'ils gravent sur le mur de leur cellule pour ne pas oublier le nombre de semaines  qu'ils sont enfermés! Ceci est bien la preuve de la relativité du temps qui passe!...

    Ô Temps! Toi, le temps! Comme nous aimerions freiner ta course! Le pauvre vieillard, lui, te consomme jusqu'à la limite de ses forces. Jusqu'à l'ultime étincelle de vie persistante en son regard éteint et fatigué. L'ultime souffrance, désespérance, indifférence, lassitude, solitude qu'il doit subir jusqu'à son dernier souffle. Les douleurs qu'il ressent au plus profond de son être, quelles soient dû à la solitude, qu'elles soient physiques ou psychologiques ou les deux en son corps engourdit, il ne les accepte plus. Le pauvre vieux se racornit et se tasse? Les os de ses jointures rouillées grincent, ses cartilages et tendons lui disent que le grand sablier de la vie qui chronomètre la longue marche des vivants, pour lui, s'est presque entièrement dévidé. Que tu lui est compté. Qu'il n'a plus rien à faire sur cette terre que de tirer sa révérence. Que tu es derrière lui.

    Pourtant, l'existence à du bon sous ton aile! Nous aimons la vie! Malgré nos malheurs, nos peines et nos désillusions, nous ne pouvons ni ne voulons (certainement par peur de ce qui nous attend de l'autre côté du miroir) nous résoudre à t'abréger. Tu es le temps. Tu es incompressible, incontrôlable et perpétuel. Ta cadence est régulière et ininterrompue depuis le commencement du monde et sans doute avant la naissance de l'humanité... Rien n'échappe à la règle! Nous ne sommes que de simples voyageurs qui, une fois embarqués dans le train de la vie, devrons attendre et redouter le moment fatidique où celui-ci ralentira pour, enfin, s'arrêter et laisser descendre les passagers n'ayant qu'un aller simple pour un voyage sans retour. Tu ne nous laisses guère le choix d'entrevoir aucune autre alternative qui vaillent vraiment la peine de continuer notre route. Jusqu'à l'arrêt complet du convoi! Nous qui sommes désillusionnés, désabusés, vieillis par nos divers choix de vies, nos parcours hasardeux, nos erreurs, si fatigués, nous en arrivons à regretter le moment fatidique où nous devrons descendre sans nous retourner pour nous en aller vers d'autres ailleurs... Nous, grands voyageurs de l'inconnu, ne te subissons que l'espace d'une vie; mais c'est encore trop peu! Trop peu pour avoir eu le temps de tout faire! Que notre vie soit douce, longue, courte et cruelle, nous ne pouvons ni ne voulons nous dérober à ton emprise et si l'envie nous effleure de t'écourter, l'espérance de jours meilleurs (faisant partie, pour certains, de la peur que nous avons d'accomplir le geste fatal nous conduisant au sommeil éternel) nous fait reprendre courage pour accomplir le reste de notre route constituant notre destiné qui nous est personnellement impartie, ce qui nous fait cheminer, malgré notre peur de la dame à la faux, dans les dédales incommensurables de ton être impalpable... Nous gravissons les marches de l'escalier de notre existence sans bien nous rendre compte que tu nous emmènes aux portes du néant. L'échelle de Jacob est longue et pourtant si courte!... Il est trop tard! Trop tard, lorsque nous, nous apercevons que ton empreinte s'inscrit en marques profondes sur nos visages encore jeunes! Trop tard, lorsque, au bout d'un faux pas, nous désirons faire marche arrière! Faire le chemin à l'envers! Recommencer sa vie! Une seule fois sa vie! Qui n'a pas rêvé de repartir à zéro? Cela peut nous laisser songeurs!... Mais le train de la vie ne va jamais à reculons! Et toi, le temps, tu ne te prêtes pas à ce petit jeu! Pourtant, je n'ai pas assez goûté aux simples joies de l'existence, aux doux plaisirs de connaître une enfance heureuse pour que tu te permettes de mettre des rides sur mon front encore enfantin! Non! Je n'ai pas assez vécu! Frustrée de mes années tendresse autant que celles de mon adolescence, je me les considère comme dues! Je refuse que tu abrèges mes jours sous prétexte de maladies, d'accidents ou de toutes autres fatalités qui pourraient écourter mon passage en ce monde! Je m'octroie le droit de revendiquer mes années manquantes que j'ai effectué sans bien me rendre compte que ma fuite en avant était déjà commencée.

    J'attends de toi de l'indulgence! Je n'ai que trente ans! Ou bien trente cinq ou encore quarante! Ou peut-être cinquante! Pas tout à fait cinquante? Ah! Oui! Quand même cinquante?! NON! Soixante?! Que ça passe vite!... Aller! Pour faire bonne mesure, soixante cinq! Qui dit que je n'en ai pas soixante huit?... Je navigue donc sur les vagues de ces eaux là? Sur les vagues de la cinquantaine?Ou bien de la soixantaine? Peut-être même soixante dix ans?! Qui le croirait?...

    Je n'ai pas l'âge de mes artères! On ne me donne pas l'âge de mes artères! Dans ma tête, j'ai vingt ans! Oui! J'ai vingt ans!... De la clémence, tu n'en as pas! Indifférent à mes exigences, à mes petits bonheurs, petits tracas, petites espérances ou désespérances, tu passes sur ma vie sans te soucier des effets dévastateurs que tu causes sur mon corps qui hurle sa jeunesse pas tous les pores de sa peau! Chaque fois qu'une nuit s'achève, lorsque mon miroir reflète mon image, je les remarque ces traits bouffis, fatigués où d'infamantes petites rides, pendant que je dormais, se sont installées sans complexe, en sournoises au coin de mes yeux, au dessus de ma bouche charnue, juste sous mon nez, au dessus de ma lèvre supérieur, aux commissures de mes lèvres encore lourde de sensualité, sans oublier le terrain propice et privilégié de mon cou encore ferme, invisiblement mais légèrement flasque qui voudrais encore se payer le luxe de refuser d'accueillir la naissance du petit double menton hypocrite et dernier né des dégradations biologiques et temporelles dont sont constituées nos cellules et dont nous sommes les victimes non consentantes...

    Bientôt, avec une insistance non dissimulée, mon petit double menton se sera installé pour de bon bien décidé de tenir compagnie à ces sournoises demoiselles qui, chaque jour un peu plus, gagnent du terrain en surface et en profondeur sur ma peau, en apparence, toujours lice et veloutée; mais de plus en plus luisante de crème anti-âge...

    Pourquoi, le temps? Dis-moi pourquoi, lorsque de petites joies nous inondent, sembles-tu passer si vite sur nos petits bonheurs? Et pourquoi prends-tu tout "ton temps" pour passer sur nos regrets, nos remords, nos silences lourds de tous les sous-entendus inavouables qui nous font mal et nous rongent, ce qui nous épuisent à petits feux? J'ai bien peur que tu ne puisse pas y changer grand chose! La relativité du temps est très subjective! Ce n'est qu'une impression dans la durée de notre vie! Le temps n'est qu'une simple illusion, et bien sûr, il est est le temps perdu que l'on ne peut rattraper!  "Le temps perdu ne se rattrape jamais plus..."

    N. Ghis.

    Le temps perdu...

    Texte écrit en 1999

    " La Rose De Janvier " 2015/2016 

    Hurlements intérieurs : fiction


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     J'ai connu un temps où l'on était bien plus heureux qu'aujourd'hui même si ce n'était pas toujours facile. Les vaches broutaient dans les champs de la bonne herbe bien grasse. Le lait était du vrai lait non trafiqué. Nostalgie, quand tu nous tient... 

    La vie d’aujourd’hui, en surface, peut-être mieux qu'avant en apparence ; mais ce que nous mangeons est dégelasse à cause des super et hypers marchés qui nous nourrissent avec de la bouffe trafiquée. L'air est pollué, la vie est inabordable, le mondialisme et le capitalisme à outrance nous font payer très cher la vie que l'on mène ! N. GHIS.

    Verte camapgne

     

    J'ai connu cette  verte campagne de mes jeunes années de vie

    et j'y étais heureuse.


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    Chanelle la petite chatte européenne.

     

    En écrivant, L’histoire de Sampa : petit frère jumeau du Sampa de George Chelon. L'histoire de mon Sampa à moi, déjà vieille de plusieurs années puisque je ne peux plus aller et venir à ma guise comme avant, s’est rappelée à ma mémoire. J'ai voulu la rende présente en me la remémorant au temps présent. C'est en lisant l'histoire de Loupzen qu'elle m'est revenu en mémoire. Avec J-M, nous avons souvent recueillis des animaux mis en danger par l'homme. Nous avons aussi recueillit une petite chatte que nous avons baptisée Chanelle : jolie petite chatte Européenne jetée par la vitre ouverte entièrement de la portière côté passager d'une voiture sur une route heureusement départementale.

    La pauvre bête, encore un chaton, était enfermée dans un sac plastique et, une chance pour elle, le sac à atterrit sur le bac-côté de la route très herbeux, ce qui lui sauva la vie, bien que la route fut bordée à peu près tous les deux mètres de platanes et avec la vitesse moyenne de la voiture, le petit paquet aurait pu aller percuter l'un des troncs et  le petit être vivant enfermé dans ce sac de super marché, tué sur le coup.

    Jean-Michel ralenti bien qui ne roula pas vite parce qui s'était aperçu que le sac bougeait. Il stoppa sur le bas côté herbeux, me demanda d'aller prendre le petit sac de plastique : ce que je fis promptement de peur des voitures qui nous rasaient. Je remontais vite dans notre voiture et je défis le nœud du sac pour en sortir une mignonne petite chatte d'à peine trois mois.

    Certaines gens sont méchants et n’ont aucun humanisme ! Chanelle vît encore et c'est ma fille qui l'a adopté lorsque nous l'avons ramené à la maison. Chanelle à aujourd'hui 18 ans et toujours alerte.

    Voilà encore une histoire qui finit bien mais qui a failli finir tragiquement si nous nous étions pas arrêtés pour prendre ce petit paquet vivant et tout apeuré heureusement tombée dans l'herbe bien grasse, ce qui l'a, malgré tout, protégé d'un sort funeste. Elle qui à eu la chance de tomber sur nous qui avons vu la chose arrivée avant qu'elle ne à sorte du sac et de se fasse écraser par les voitures qui passaient par cette route.

    Il y a vraiment des gens qui mériteraient d'être punis pour des actions aussi méprisantes !

    N. Ghis.

     


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