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    Témoignage d'une solitude artistique.

    Mon ressentit, par périodes, et c'est souvent très dur. 

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    Bonjour à toutes et à tous.

     

    Je rêvais de devenir un écrivain de métier; mais je n'en ai pas eu la possibilité. Pourtant, je n'ai pas lâché mon rêve car si la vie ne fait que ce qu'elle veut, dans mon domaine, moi aussi je ne fais que ce que je veux.

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    Il ne faut pas bailler en s'ennuyant devant une poésie, un roman, un essai ou une nouvelle, et pour ne pas s’endormir en lisant un texte, il faut avoir envie de le lire jusqu'au bout parce qu'il est captivant.

    Pour ce faire, il faut en comprendre le sens. Une lecture hermétique aux lecteurs est très ; mais très ennuyeuse et très indigeste ! (sourire)

    J'espère que vous ne vous ennuierez pas en lisant mes écrits, qu'ils vous seront accessibles facilement et que vous reviendrez souvent me lire.

    Bonne lecture à vous ! Amicalement. N. Ghis.

    Horloges hiver

    Je suis Parisienne de naissance

    Et méditerranéenne de par mon mariage.

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    Mes chers amis(es)

    J'ai une très grande et irrésistible envie de vous faire part dans cet espace de paix, des émotions qui m'envahissent lorsque l'inspiration se fait trop pressante. Tel les cordes d'une harpe aux sons mélodieux, mon cœur et mon âme vibrent à l'unisson de cette musique céleste qui m’enveloppe toute entière. La musique des mots tourne dans ma tête en même temps qu'une mélodie se précise jusqu'à ce que je cède. Il faut que je retranscrive ce que je ressens à cet instant précis! Si je suis endormie, je me réveille et me lève pour coucher sur un bout de papier, n’importe lequel selon où je me trouve, les mots qui se pressent sous ma plume. Lorsque je vais quelque part, j’ai toujours sur moi mon dictaphone pour enregistrer ce qui me vient à l’esprit lorsque telle ou telle situation s'offre à mon regard, m’interpelle et que mon émotion est à son comble.

    Tout ce qui touche à la musique m'emporte vers des pays imaginaires et lointains. Mon corps est là, visible; mais vidé de mon esprit qui vagabonde. Je vais là où seule je peux enfin me sentir bien. Je connais ce chemin qui me mène à la création. Il a dû être emprunté par bien d'autres poètes avant moi... Des mers intérieures aux calmes flux et reflux m’offrent l’inspiration. Je navigue sur ces vagues de mots qui m'hydratent d'envolées poétiques dans lesquelles, souvent, je retrouve l'exaltation et la joie de l'enfantement.

    En conclusion:

    Les quelques textes présentés sur cet espace, sont le reflet de ce qui se passe au cours de l'existence de personnes que je rencontre ou côtoie journellement. Je m'imprègne de tout ce que je vois, écoute, vis, ressens, déplore, et couche sur le papier mes émotions, mes réflexions, mes impressions, mes colères, révoltes, peines, joies, douleurs etc. Cet espace n’est là que pour vous faire apprécier, au fil des pages, des poèmes et entre les mots, bien d'autres choses. La profondeur des messages que ces textes délivrent pourrait séduire ceux qui aiment la poésie.

    Écrire est un plaisir, une nécessité, un besoin de faire partager des valeurs que, malheureusement, le monde a volontairement tendance à oublier. Par ma poésie, je transpose les expériences et peines de cœur de mes semblables qui n'arrivent pas ou ne savent pas mettre en mots leurs émotions. J'écris depuis que je suis en âge de comprendre le sens des mots que je lis.

    * Vers l’âge de neuf ans, parce que trop seule, j'ai commencé à inventer de petites histoires, des contes. Ma mère ne s'occupant de moi que par périodes, j'étais souvent livrée à moi-même. Seuls mes rêves me tenaient compagnie. Je couchais toutes mes peines sur le papier. N'étant pas reconnus comme une personne à part entière par mon père que nous avions fui à cause de sa violence dû à son alcoolisme, ni par ma mère qui travaillait comme coiffeuse pour pouvoir subvenir à ses besoins plutôt qu'aux miens, je me suis tournée vers mes professeurs, cherchant leur reconnaissance. Toujours dans les cinq premières, de ne me faisais pas que des amies! Mais j'avais l'habitude d'être solitaire. Je n'ai pas souvenance d'une amie d'école, ni même le nom d'un de mes professeur et encore moins du nom des écoles que j'ai fréquenté. Je n'ai que de vagues souvenirs de ma scolarité. Je n'ai pas eu d'amis, pas eu d'enfance ni même d'adolescence. L'écriture, la lecture et les sœurs furent les seules compagnes pour m'aider à grandir et me construire afin de devenir une femme. Je n'ai pas eu d'amis(es) adultes ni de vie sociale. Aucune connaissance avec laquelle je puisse devenir proche. j'ai eu des amies femmes que je considérais comme des âme soeurs; mais ce sont toujours elles qui m'ont trahit, bafoué ma confiance et mon affection. De ce fait, je préfère rester à l'écart de ce monde superficiel...

    Encore aujourd'hui je vis seule dans mon coin. Je suis toujours une solitaire dans mon âme. J'ai un époux bien sûr! Il m'aime et ne sait pas quoi faire pour me rendre heureuse! Mais il ne saura jamais combler le vide que je ressens au fond de moi. Rien ne comblera la solitude qui est en moi depuis ma toute petite enfance. Je me lie pourtant facilement, mais je me fais toujours avoir car lorsque je donne mon amitié, je donne tout et les gens en profitent. 

    Malgré tout ce que mon mari m'apporte comme réconfort, malgré l'amour de mes deux enfants et de mes petits enfants, le vide affectif que je ressens ne se comblera jamais. La petite fille qui est l'essence même de ma vie de femme est toujours là et pleure ses parents qui n'ont pas su être présents pour elle de la manière dont des parents doivent se conduire et se comporter envers leurs enfants. De ce fait, par la force des choses, j'ai un immense besoin de tendresse et d'amour. Le hic, c'est que dans la famille que je me suis créé, aucun membre n'est démonstratif au niveau affectif et je suis malheureuse de ce manque d'attention. Je suis une femme câline, tendre et qui sait donner en retour; mais quand l'autre ne veux pas se dévoiler et ne rends pas la tendresse reçu parce que ses parents n'étaient pas non plus démonstratifs, que l'enfant n'q pas appris à se dévoiler affectivement, que faire ? Et bien, vous vous renfermez sur vous même. Ma vie ne fut faite que de  que de l'absence d'affection...

    Je ne garde pas d'amis(es) parce que je donne trop de ma personne. Ce n'est pas que j'attends quelque chose en retour ! Je sais qu'il ne faut rien attendre de personne pour ne pas souffrir; mais j'ai besoin de reconnaissance, de respect, de réciprocité, d'échanges idéologiques. Je ne discute et n'échange avec personne : je m'ennuie et je le sens. Je n'ai pas d'âme sœur avec qui avoir des rapports intellectuels. Ceux ou celles avec qui j'aimerais être amie, à qui j'offre mon amitié, ne sont pas à l'écoute de ce que j'attends deux ou d'elles.

    Je suis entourée de ma famille : celle que je me suis créé en me mariant et En ayant eu deux enfants, mais  je suis une incomprise. Pratiquement seule dans mon univers depuis ma toute petite enfance, cela continu aujourd'hui, car je ne suis pas plus comprise de mes enfants, ni de mes petits enfants qui sont beaucoup trop éloignés en terme de génération et qui se fichent bien de ce que je peux leurs apporter. Leurs connaissances ne sont pas les mêmes que les miennes et ils ont un refus total de s'intéresser à ce que je fais, ou de ce que je pourrais leurs apporter comme connaissances acquises au fur et à mesure de mes pérégrinations en cinquante ans de vie et que l'on appelle l'expérience. Seul mon époux s'intéresse à ce que je suis, et c'est toujours le cas depuis  les premiers jours notre mariage. Il ne m'a jamais lâché. Il m'a toujours encouragé. Je peux même dire qu'il est fière de mon parcourt artistique même si je suis une inconnue ; mais c'est les seul qui me soutienne bien qu'il ne soit pas expansif dans ses sentiments affectifs.

    Il y a des musiciens dans ma famille d'adoption, des chanteurs, des chanteuses, il y eu même pendant quinze ans, une des soeurs de mon époux en a fait sa carrière en tant que chanteuse professionnelle. C'était une très grande chanteuse de variété ; mais d'auteur, à part moi, je dis bien : à part moi, il n'y en avait pas.

    Apparemment tout le monde se fiche de ce que je suis, donc, je continu depuis réellement plus de 1980 mon parcourt seule, ignorée de tous. Notez que cela ne me change pas beaucoup de mon parcourt juvénile !

    Je cultive donc la solitude tout en étant entourée des miens. La solitude : Je  m'en suis faite une amie depuis très longtemps. La plus part des écrivains, se doivent d'être seuls pour créer. J' reconnais que Le bruit me dérange et empêche l'inspiration de se manifester au moment crucial. Habituée depuis mon plus jeune âge à être seule, cela ne me gêne guère; mais il y a des fois ou la solitude me pèse. A part mon époux qui m'a toujours épaulé, je ne me sens pas reconnu par les miens. J'ai besoin de ressentir la vie, j'existe ! Pourtant, je suis  sur cette terre pour quelque chose de précis ! Je serai dont passée sur cette terre sans rien laisser attestant de ma venue ? Je l'accepte difficilement.  J'ai l'impression diffuse que je suis là pour une raison bien précise: une mission artistique. Je me dois de laisser quelque chose derrière moi pour ceux qui m'auront connu.  

    Je suis comme tous les artistes insignifiants et solitaires. Comme beaucoup de ces artistes, je pourrai dire que j'aurai traversé ma vie seule avec moi même parce que dans mon domaine, je n'intéresse personne de ceux que j'aime. Ils font partie de ce monde très superficiel qui n'est pas le miens.

    Texte modifié le 08 Avril 2017.

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     Seul noël d'enfant


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     J'ai connu un temps où l'on était bien plus heureux qu'aujourd'hui même si ce n'était pas toujours facile. Les vaches broutaient dans les champs de la bonne herbe bien grasse. Le lait était du vrai lait non trafiqué. Nostalgie, quand tu nous tient... 

    La vie d’aujourd’hui, en surface, peut-être mieux qu'avant en apparence ; mais ce que nous mangeons est dégelasse à cause des super et hypers marchés qui nous nourrissent avec de la bouffe trafiquée. L'air est pollué, la vie est inabordable, le mondialisme et le capitalisme à outrance nous font payer très cher la vie que l'on mène ! N. GHIS.

    Verte camapgne

     

    J'ai connu cette  verte campagne de mes jeunes années de vie

    et j'y étais heureuse.


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    Donner son sourire...

      

    Savoir donner son sourire

     

    Un sourire ne coûte rien et peut apporter beaucoup. Il enrichit ceux qui le reçoivent sans appauvrir ceux qui le donnent. Il ne dure qu’un instant, mais son souvenir est éternel. Personne n’est assez riches pour s'en passer. Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter. Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires. Il est le signe sensible de l’amitié. Un sourire donne du repos à l’être fatigué. Il rend du courage au plus découragé. Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler, car c’est une chose qui n’a de valeur qu’à partir du moment où il se donne. Si quelques fois vous rencontrez une personne qui ne sait plus sourire, Soyez généreux : donnez-lui le votre, car nul n’a le plus besoin d’un sourire, que celui qui ne sait plus en donner aux autres parce qu'il a perdu le siens. Un sourire ne s'use pas. C'est encore une des seules choses gratuites sur cette terre. Un sourire spontané peut embellir la journée d'une personne triste pour une raison qui vous ait inconnue ; mais votre sourire peut l'aider à réagir et sortir de sa tristesse.

    N. Ghis.


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    De nul part et de partout.



    L'endroit qui m'a vu naître est loin dans ma mémoire. Les lieux où j'ai grandi sont divers et multiples. Aucune de mes attaches n'a vraiment résisté aux vents qui me poussaient souvent de tous côtés. Par amour de l'écrit, je me suis cultivée histoire de ne pas mourir idiote. Autodidacte par nature, ouverte à tout: j'écoute, observe et tends la main et une écoute à mon prochain.

    Les grands mots ne sont pas dans mon vocabulaire: chacun peut me comprendre sans prendre un dictionnaire et peut se retrouver dans ce que j'exprime ici. J'aime écrire! J'aime me promener dans mon imaginaire pour tout ce qu'il m'apporte! Par lui, je traduis les souffrances de la vie. Par lui, je m'évade très loin dans mes pensées, Habituée à la solitude de l'esprit, je m'en suis fais une alliée et une complice. J'apprécie le silence qui me permet de réfléchir, de me recueillir en moi-même. Avec la poésie, je me sens comme en apesanteur. Poétesse, je le suis; mais non prisonnière. La poésie m'apporte l'évasion dont mon âme à besoin. Je suis petite poussière sur les ailes du vent. Il est libre de souffler ou il veut et quand ça lui chante... Il est connût que nul ne peut emprisonner pas le vent! Une suis, en quelque sorte, une infime partie du vent!

    Ce que j'écris me représente telle que je suis et je vis comme je vis: sans aucun apparat; sans trop de «tralala»... Certains seront surprit de voir ma poésie habillée de mots simples, bafouer les interdits? Mais à quoi sert, alors, d'être dame si belle si l'on ne plaît qu'à ceux qui se disent "cultivés"? Chacun en ce bas monde a le droit de rêver et, par la poésie, se sentir transporté! Ma démarche sera donc sincère, sans prétention. Je n'ai pas l'intention de donner des leçon de vie: Je n'ai pas de préjugés et suis sans présomption: chacun pense ce qu'il veut, chacun fait comme il veut,n'ayant de compte à rendre qu'à sa propre personne: à sa propre conscience... s'il en a une? L'effet "boomerang" existe pour tout le monde: c'est une leçon que la vie n'oublie pas de nous apprendre!... On me dit poétesse: je le suis sans avoir cherché à l'être. Écrire est un besoin, une détente et un plaisir. J'essaie de concilier l'utile et l'agréable, permettant à des mots qui s'accumulent en moi, de trouver, sous ma plume, le sens que je leurs dois.

    J'aimerais tant pouvoir consoler quelques pleurs et, à travers mes mots, apaiser les douleurs: montrer que je comprends les misères de ce monde; mais que je ne peux rien faire car je ne suis que poussière...

    J’aimerais faire oublier les peurs que je devine en ceux qui n'ont plus le désir de croire encore en eux. Serait-ce là ma mission?...On dit que la musique adoucit les mœurs. Je dis que "La poésie est la musique des cœurs". Je m'adresse aux errants, aux hommes de tous âges. A ces adolescents, à ceux qui font naufrage. J'ai mal quand on enlève un enfant à sa mère! J'ai mal quand on méprise les vieux, les indigents! Je souffre pour ces femmes dont l'homme ou bien le fils est gardé prisonnier! Sauvagement tués!

    Pour ces femmes enlevées, au profits d'intérêts et gardées en otage comme monnaie d'échange au nom de je ne sais quel pouvoir plus qu'abusif. Au nom d'un avenir bien plus que compromit. Nous sommes en république; mais rien a changé et tout est comme avant. Les leçons de la vie apprises au temps de la révolution n'ont pas servit à grand chose. Les humains recommencent les même erreurs pour l'attrait du pouvoir, l'appât du gain et ça ne changera jamais parce que l'homme est cupide...

    Je pense à ceux qui s'aiment sans en avoir le droit. Je crie au nom de ceux qui ont faim. Qui ont froid. Ces gens n'ont plus la force de porter loin leur voix et se laissent mourir parce qu'on ne les entend pas. Je parle fort pour ceux qui sont indifférents et qui se fichent de tout ce qui n'est pas leur nombril! Tous ces gouvernements à la tête d'un pays ont la faute sur eux! Tous ces propriétaires de bien très matériels dont ils sont amoureux! Dont ils sont pas peu fiers, sont les premiers fautifs! Ils aiment la richesse! Des autres ils n'en ont rien à faire! Ce confort illusoire dont ils sont prisonniers les empêche de voir plus loin que le bout de leur nez! Ces gens très fortunés oublient tout simplement qu'ils n'emporteront rien. Qu'ils devraient partager plutôt que tout garder; mais ils se fichent bien de ce qui n'est pas eux! Je sais que je dérange à dénoncer leur jeux; mais je n'en ai rien à faire! Ceux qui n'ont pas envie de lire ce que j'écris, n'ont qu'à fermer les yeux! Passer leur chemin! Ceux qui n'ont pas envie de m'entendre «crier», n'ont qu'à se boucher les oreilles! Je suis ce que je suis et ne veux rien changer! Je me plais à dénoncer la cruauté des hommes! Il faudrait que je me taise; mais tant que je vivrai, ma voix, par l'intermédiaire de mes écrits, continuera à crier haut et fort toutes les injustices! Je continuerais à dénoncer la cruauté de ce monde impitoyable qui n'est fait que pour les nantis! Je suis celle que l'on voudrait museler au profit des "gavés"! Je n'aime pas les nantis, les avares, les profiteurs! Je suis féministe en ce sens que je réclame l'égalité des sexes. Je suis idéaliste et fière de ce que je suis! Ça ne m'apporte rien, et dans mon escarcelle, il n'y a que mes idées, mais au moins je suis en paix avec moi-même: j'ai ma conscience pour moi. C'est déjà pas si mal! Je veux croire qu'en ce monde ou règne la perdition, tout n'est pas qu'intérêts truffés d'indifférence! Tout n'est pas que le fric, le sexe et la violence, et pourtant?... Je me pose la question. A vous d'y répondre: moi, je crois connaître déjà la réponse et ça me désole.

    N. GHIS.

    De nul part...


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    Ma philosophie de vie... et vous.

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    "Comment définir l'existence si ce n'est de vivre sa vie au quotidien
    quelques soient les embûches qui peuvent entraver notre route... et les surmonter."

     

    Ma philosophie de vie...

     

    Merci à vous qui venez me visiter

    Ma philosophie de vie...

     

    Ma définition de l'amitié... et vous.



    Je peux être La meilleure des amies, mais je n'aime pas la traîtrise ni les lâches et j'en connais pas mal sur le net. Je n'aime pas les gens lunatiques qui vous parlent un jour et le lendemain ne vous connaissent plus. Je donne plusieurs chances car je considère que l'être humain est loin d'être parfait et je fais partie de la race humaine! J'aime la sincérité! Je fais une énorme différence entre le copinage, les affinités et l'amitié... La réelle amitié! Pas celle qui est virtuelle et qui ne dur que l'espace d'un blog, qui disparaît sans crier gare: ça, ce n'est pas de l'amitié; mais de l'hypocrisie ou de l’indifférence: appelez ça comme vous voulez. C'est tout.

    Si cette amitié se construit au contact de mes semblables, elle peut survenir en moi très rapidement. Ensuite, elle poursuit sa route se sculpte, s'affine et parfois s'estompe parce que j'ai décelé une faille dans la personne qui se dit mon amie. ( Je viens de subir deux déconvenues qui m'ont fait mal de la part d'amis(es): de faux amis(es) que je croyais sincères), une faille qui ne pouvait que s'agrandir avec le temps. Alors, après m'avoir lâchée lamentablement et laisser un long silence s'installer entre nous malgré multiples relances de ma part, j'ai laissé tombé et la voilà qui se pointe de nouveau toute mielleuse et sans crier gare?... Je n'aime pas ces comportements! Lorsque je parle d'amitié, je sais de quoi je parle!...

    Il serait mentir que de penser que l'amitié est éternelle! On doit cultiver la fleur de l'amitié si non, comme dans un couple, les chemins parfois se séparent et c'est irréversible. En générale, je suis très fidèle en amitié: j'ai des amies de plus de 30 ans et l'on ne voient que très peu; mais à chaque fois, c'est avec le même plaisir. Pour moi, l'amitié doit aller dans les deux sens. On ne doit surtout pas penser à son propre intérêt dans une amitié sincère si non, ce n'est pas de l'amitié mais tout simplement chercher à profiter de l'autre. Je ne nommerai personne pour leurs conserver leur anonymat; mais je n'en pense pas moins! L'amitié n'exige rien de l'autre. l'amitié est désintéressée. Qui peut se venter de n'avoir pas fait "ami ami" sans rien attendre de l'autre en retour?...

    Dans la vraie vie, ça ne me dérange pas de ne pas avoir de nouvelles de mes amis(es) durant des années et les retrouver ensuite! Ce sont des gens que j'aime! Nous ne nous sommes pas vraiment quitter; mais les redécouvrir encore dans leur progression comme dans la mienne, accepter ce qu'ils sont devenus, évoquer les souvenirs mais aussi les projets, avoir envie de les prendre dans mes bras et de les embrasser encore, comme avant ou prendre conscience que nos chemins et nos opinions ont divergé, sans amertume, juste en conscience avec soit même, que cela soit pour eux ou que cela soit pour moi, le fil ténu de nos amitiés, petit à petit et à cause des aléas de la vie, s'est dissout.

    Je n'ai pas de nouvelles des rouages de mon enfance. Parfois il m'arrive de me demander:

    - Qu'es-tu devenu? Toi que j'ai observé... Toi ou toi que je regardais avec des yeux de jeune fille?...”

    Étant habituées à la solitude, ils (elles) ne me manquent pas vraiment en fin de compte! Toutefois, je vous vois nombreux à vous être suivis, accompagnés, soutenus... Alors, si cela ne m'a jamais empêché d'avancer parce que solitaire depuis ma toute petite enfance et qu'il faut bien faire face au destin qui nous est demandé d'accomplir, parfois cette bulle dans laquelle j'ai dû me définir dans l'espace temps pour me protéger au fil de mes pérégrinations et de mes haltes, pour ne pas souffrir des ruptures amicales, aujourd'hui, cette bulle me semble remplacée par un mur de béton armé derrière lequel on ne me voit, ni ne m'entend plus... J'essai bien de briser ce mur; mais je n'y arrive que partiellement. Solitaire je suis, solitaire je resterai...

    Amis(es) d'enfance? Il n'y en a pas. Parents, famille? Il n'y en a pas, il n'y en a plus parce que, petite fille et ado, je n'ai jamais connu ni tendresse ni amour...

    Dans ma vie, à part mon mari, mes enfants et mes petits enfants, l'indifférence est omniprésente: il y a ceux qui passent, ceux qui regardent, ceux qui voient, ceux qui croient, ceux qui prennent le temps de lire, ceux qui pensent, qui repassent ou repasseront, ceux qui laissent un com gentil sur mon espace... ou une vacherie, ceux qui s'en fichent pas mal, ceux qui jugent, ceux qui critiquent, râlent, ceux qui aiment ou qui n'aiment pas et enfin, ceux qui agissent selon leurs inspiration du moment: "Je laisse un mot ou j'en mets pas? Bof! J'ai pas envie... C'est pourtant bien joli ce poème! Mais j'ai pas envie ou je n'ai pas le temps... OH! L'image est belle sur ce site (ou blog)! Mais je ne peux la prendre! Alors à quoi bon m'attarder ici ou je ne peux rien piquer?!" Ça c'est la mentalité du net.
    Où êtes-vous, vous? Dans quelle catégorie vous situez-vous? Je n'en sais rien; mais vous! Vous êtes les seuls à savoir dans quelle catégorie vous vous situez.

    Un ami ou une amie pour moi, c'est:

    Celui ou celle que je n'attends pas mais qui est toujours le (la) bienvenue, il est celui (celle) à qui je parle mais qui déjà a senti naître un tout petit bourgeons d'amitié entre nous. Il (elle) est celui (celle) qui jamais n'hésitera à me dire honnêtement que j'ai tort ou qu'il (qu'elle) n'est pas d'accord: je n'en resterai pas moins en accord avec il ou elle car il (elle) est celui (celle) que j'aurai le sentiment de n'avoir jamais quitté malgré de longs temps de silence ou d'absence. Mon ami(e) est un être que j'aime respecte et découvre chaque jour un peu plus. L'amitié, pour moi, n'est pas seulement ce qui se forge au fil du temps, mais aussi l'alchimie de deux cœurs qui se comprennent. Elle est l'amour donc la fusion. L'amitié: c'est de l'amour; mais pas l'amour qui unis les couples! C'est plus simple, plus délicat et sans ambiguïté. L'amitié nous pousse à être généreux envers son prochain. L'amitié nous pousse à être présent pour son ami(es), attentif à ses soucis, ses peines, ses besoins, ses problèmes. C'est ça l'amitié! Est tu mon ami(e)? Si tu es mon ami(e), déjà tu l'as senti?...

    N. Ghis.

    Ma philosophie de vie... 

    De la part

    Ma philosophie de vie...

    Texte écrit en 2010

    Ma philosophie de vie...

    David



    Mansouri Nadia : 07/07/2009 23:23:00
    rahimaharb@yahoo.fr
    Sur : Ma définition de l'amitié et vous

    Il me semble que votre analyse du mot AMITIÉ est la plus performante! Certes, cette amitié doit être exemptée de toute traîtrise, de toute lâcheté... Bonsoir à vous Ghislaine.

    Ma philosophie de vie...

    David

     

     

    Katia : 29/08/2009 20:09:00
    http://gagner.e-monsite.com
    Sur : Ma définition de l'amitié et vous-7

    Bonjour, Ghis.

    Très beau texte! L'amitié, ont pourrait en parler toute une vie, mais moi malheureuse;nbvje suis tombée très amoureuse. Il a été assassiné en 1995 par un soit disant ami d'enfance. Les amis tous une histoire... Katia

    Ma philosophie de vie...

    katia

    Rire et Détente :10/10/2009 01:18:00
    http://rire-et-détente.e-monsite.com/
    Sur : Ma définition de l'amitié et vous

    Bonsoir Ghis,
    Que de dire de plus ?... Tout a été dit. C'est un vrai plaisir que de naviguer sur votre site! 

    Ma philosophie de vie...

    katia

    David : 06/11/2009 14:23:00
    http://www.les rois de la teloche.blog4ever.com
    Sur : Ma définition de l'amitié et vous
    Ma chère Ghis,
    Il a tant à dire sur l'amitié... et tu as tout dit. C'est vrai que parmi les gens qui gravirent autour de nous, il faut faire la part des choses et ne pas se tromper. ça m'est arrivé et ça forge le caractère. Mais ce n'est jamais très agréable, et c'est dans ces moments-là que l'on reconnaît ses vrais amis. Inutile que l'on justifie le lien qui nous unit et c'est ça, aussi, qui est beau. Je t'embrasse avec toute mon amitié.

    Ma philosophie de vie...

    katiaKIKOU, Ghis,

    Je viens de lire et bien tout est vrai. Moi, mes amis(es) les véritables, je les compte sur les doigts d'une seule main.

    les autres, bizarrement, quand ils ont besoin ils sont là et quand c'est nous qui avons besoin, plus personnes n'est disponible.
    Les amis(es) de blog c'est pareil.
    C'est bien pour cela que j'en ai fait un autre et celui de My créations dés lundi il sera supprimé
    Moi je suis toujours disponible. J'adore faire plaisir et comme toi, je laisse plusieurs chances mais à force j'ai du mal à pardonnée.Je crois que je me suis trop fait avoir
    Je te souhaite une très bonne fin de journée!
    Et j'espère qu'un jour ton fils verra qu'avoir des parents c'est merveilleux! Moi, sans ma mère, je serait vraiment perdu alors temps qu'elle est encore je veux en profité à fond
    Gros bisous Ghis.

    Ma philosophie de vie... 

    mansouri nadia

    NBL : Mardi 14 Décembre 2010 à 02:25

    Waouh! Je suis très impressionner, c'est tellement bien écrit et tellement vrai!

    Je ne suis pas du genre à juger mais comme tout le monde, j'ai mes défauts. Pourtant je me dit que rien n'arrive pour rien.... Mes amies m'ont quitté parce que j'ai des problèmes de santé: ce qui fait que parfois je suis indisponible des semaines durant: mais quitter une amie sans laisser de traces, c'est très dur lorsque l'on a besoin de réconfort! LOL! Tant pis pour eux... 
    Passes de bonnes fêtes ! Je vais revenir prendre de tes nouvelles. Bonne continuation. Bisous et bonne semaine!

    Ma philosophie de vie...

    Angelcr

    Kikou, Ghis.


    Je viens de lire. Et bien tout est vrai, Moi, mes amis(es): les véritables, je les comptes sur les doigts d'une main
    Les autres, bizarrement, quand ils ont besoin ils sont là et quand c'est nous qui avons besoin, plus personnes n'est disponible.
    Les amis(es) de blog c'est pareil.
    C'est bien pour cela que j'en ai fait un autre (de blog) : «Ma créations», dés lundi, il sera supprimé.
    Moi je suis toujours disponible. J'adore faire plaisir et comme toi, je laisse plusieurs chances mais à force j'ai du mal à pardonner. Je crois que je me suis trop fait avoir
    Je te souhaite une très bonne fin de journée! Gros bisous Ghis.

     Ma philosophie de vie...Ma philosophie de vie...Ma philosophie de vie...

     


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